Découvrez nos dernières actualités
___________________
Découvrir l’Anabaptisme
4 soirées en ligne, d’octobre 2025 à février 2026 1525-2025 : 500 ans d’anabaptisme Vous êtes curieux de l’anabaptisme ou souhaitez approfondir votre compréhension de ce courant chrétien aux racines profondes et aux valeurs toujours actuelles ? Le Centre de formation...
Conférence Débat – 15 novembre 2025
Guérir les blessures du passé : Chemins de vie entre Protestants, Catholiques et Mennonites... Cette conférence s'inscrit dans un double contexte : historique, avec la commémoration des 500 ans de l'Anabaptisme, et théologique, avec le dialogue œcuménique...
Une mennonite américaine à l’honneur
En février 2013, Loïs Gunden est devenue, à titre posthume, « Juste parmi les nations ». Ce titre est décerné à ceux qui ont mis leur vie en danger pour sauver des juifs durant la Seconde Guerre mondiale.
Qui était Loïs Gunden ?
Cette jeune mennonite américaine a été envoyée, en 1941, par le Comité central mennonite (MCC) comme volontaire dans le sud de la France afin d’aider le comité de secours mennonite dans l’assistance aux réfugiés. Elle est amenée à diriger la villa Saint-Christophe à Canet-Plage où elle a la responsabilité d’une soixantaine d’enfants, d’abord des Espagnols dont les parents ont fui l’Espagne franquiste et qui sortent du camp de Rivesaltes, à côté de Perpignan, puis des enfants juifs libérés ou échappés du même camp de Rivesaltes. Ce camp devient en 1942 le centre de regroupement des juifs pour la zone Sud. Loïs Gunden est parvenue à faire sortir quelques enfants du camp et à plusieurs reprises, elle aura l’occasion de protéger des enfants juifs contre des policiers français venus les chercher. C’est pour ces actions qu’elle a reçu en 2013 le titre de « Juste parmi les nations ».
CMM INFOS – Janvier 2020
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Janvier 2020 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les mutations sociales vues à travers notre assiette
Les pratiques alimentaires en disent beaucoup sur le fonctionnement d’une société. En Espagne, par exemple, il existe un mot pratiquement intraduisible, la sobremesa, qui est un moment, après le repas, où les convives restent à table et discutent tranquillement. C’est un moment de sociabilité particulier qui ne se vit pas de la même manière dans d’autres pays. En France la convivialité se construit plutôt pendant le repas lui-même. Ailleurs, le repas est, parfois, surtout un moment fonctionnel où l’on s’alimente, ce qui fait que l’on passe à autre chose le plus vite possible. Les changements alimentaires, marqueurs d’évolutions sociales sur le long termeEst-il possible, alors, de lire des évolutions sociales au travers de ce qui se passe dans notre assiette ? Assurément. De premières choses sont visibles, déjà, si l’on regarde les évolutions de longue durée. Pour la France, le tournant se situe un peu avant le début du XXe siècle. A cette époque, l’essentiel de l’apport calorique provenait des céréales et des féculents. Depuis, les produits animaux, les fruits et légumes, les graisses et les sucres rapides, ont compensé une baisse vertigineuse desdits céréales et féculents. Si l’on décompose les apports entre glucides, lipides et protides on voit qu’on a changé de monde depuis 1900. CMM – Infos décembre 2019
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||










Par 

Il est difficile, ces jours-ci, de parler d’autre chose que de l’épidémie qui occupe tous les esprits. Il est difficile, également, de dire quelque chose d’inédit à son sujet. Les commentaires ont quelque chose de … viral : ils prolifèrent. Les expertises se croisent et, parfois, se contredisent les unes les autres. Les points de vue se multiplient.